tousoule

tousoule
jme tape la pose devan tt le monde a tousoule, vous savé pkoi? parceke c la ville du b....l:)!!!!!!!!!!!
# Posté le jeudi 31 mars 2005 09:07
Modifié le mercredi 23 mai 2007 03:00

younés migri

younés migri
L'enfant prodige de la chanson marocaine des sixties. L'idole des foules et le chanteur compositeur, à la voix suave, charme autant que le flegme charismatique qu'il dégage. Un regard brillant, propre à ces êtres rêveurs, insatisfaits de leur parcours et désirant prouver aux autres, se prouver à eux-même, que le talent qu'ils dégagent n'est pas prêt à s'alanguir de sitôt.

Qu'aurait-il répondu, le petit Younes, si on lui avait demandé que feras-tu quand tu seras plus grand? Il n'aurait certainement pas hésité à désigner la musique comme le monde idéal dans lequel il aimerait évoluer. Au pire des hésitations, il aurait rajouté l'univers du septième art qui lui permettrait de se confronter à de nouvelles expériences et à lire des scénarios de films et les accompagner par des compositions musicales originelles.

À Marrakech, il s'est mêlé à la foule, le même regard brillant et le même sourire avenant. Des fans, il en compte toujours. Ceux qui fredonnent encore le classique increvable, Di-ram-dam, de la famille Megri : Hassan, Mahmoud, Jalila et Younes. Plus tard en solo, il se fraye son propre chemin et signe des titres aussi légendaires que modernes. Ya M'raya, Anti Al Sabab, Ya ma, Mesquine, Lili Touil...Ce dernier succès est piraté par les Bonney.M. Mais Younès a eu gain de cause auprès des tribunaux de Paris. Depuis, la légende de Younès est sur toutes les bouches.

Le succès de cette période est tout simplement retentissant. En 1971 le jeune musicien se distingue dans un concours de chant pour jeune et signe un contrat avec la firme Polydor. Son album obtient le disque d'Or dans les pays du Maghreb, le Liban, l'Iraq, la France et la Belgique.


Recul

Younès se remémore ses tournées en Maghreb et en Europe. Le souvenir de son passage à l'Olympia, en France, est toujours vivant. L'âge d'or d'une période pleine de surprises et de succès. Ah! La belle époque!

Au souvenir de ces moments, Younes Megri jubile, avec une sorte de recul détaché. La certitude de n'avoir rien perdu de son talent et qu'au contraire, au fil des ans, la maturité ne fait qu'aiguiser la fougue artistique qui bouillonne en lui. Seulement, la chose culturelle est toujours considérée comme un plus superflu. “Heureusement, que les artistes travaillent toujours. L'être humain n'est pas une machine qui se grippe.” Quand on a grandi dans une famille qui respire l'art, on ne peut plus s'arrêter de créer. Les canaux et la manière peuvent changer, mais la passion est la même.

Difficile d'ailleurs de se détacher de ses racines. Comment tourner le dos à l'art quand on a vécu en plein dedans pendant toute son enfance? Sa source inspiratrice est intarissable. Son grand père était un chanteur de gharnati et par la suite son père a excellé dans le jeu du luth. La rencontre de ce dernier avec une femme, maman Megri, interprète de chant religieux, n'était pas sans préparer le terrain aux lionceaux qui allaient voir le jour plus tard. Surtout le benjamin, Younes, qui a profité de l'expérience de toute sa famille. Il ne tardera pas à imposer son nom et son image d'artiste compositeur confirmé.

Malheureusement, les Marocains vivent sur les souvenirs d'une période de gloire, depuis que Megri se fait rarissime. En compagnie de ses frères et sa s½ur, ils ont boudé la télévision dans l'attente d'une ambiance plus saine, propice à la création. “La famille s'est mise en quarantaine” sans pour autant cesser de produire: compositions, livres, scénarios... L'essentiel est assuré sans trop de tapage médiatique. Une réaction spontanée, puisque chacun d'eux a continué son bout de chemin tout seul, après une sortie artistique familiale fracassante.

Dans le cas de Younes, le cinéma a plus ou moins supplanté la télévision. Ses rôles dans le cinéma marocain se font plus nombreux depuis son rôle dans Rakkas Lakhal (noir messager), de Chakib Ben Omar. Par la suite, il joue dans Lan aoud (je ne reviendrai pas), de Farida Bourkia, Brahim Yach, de Nabil Lahlou, Septième parchemin, de Steven Kool, Histoire de femme, de Hakim Noury et Ali, Rabia et les autres, d'Ahmed Boulane. Dans ce dernier film, on aurait juré que Younes n'avait pas pris une seule ride. Le maquillage des années 70 et l'effort physique ont ravivé, le temps d'une fiction, toute la jeunesse et le punch de cet artiste. Dans ce film, l'acteur a prouvé son talent. Il est vite devenu la nouvelle coqueluche des réalisateurs marocains. “Younes ne jouait pas de manière artificielle. Il se remémorait ses propres souvenirs, sa propre histoire”, soulignait Boulane.


Punch

Mais l'âge n'est plus l'âge. Du haut de ses 51 ans (en novembre 2002), l'homme apparaît plus en forme que jamais et semble prêt à entamer une nouvelle carrière. Il sent qu'un avenir prolifique lui tend encore les bras.
On attend son retour à la musique avec une impatience non contenue.

Peut-être bientôt. Younès Megri compte sortir un nouveau CD. Il comprendra d'anciennes chansons et d'autres nouvelles pour répondre à la demande pressante des amis et des fans.

Mélomane averti, il reproche à la musique marocaine l'étroitesse de son champ de man½uvre et dénonce la politique de gestion de la création musicale. L'idéal serait de libérer le monde de la musique, c'est ça qui donne le recul, qui donne un élan et une richesse aux chansons qu'on interprète. “Notre musique est mal servie. Il n'y a pas de compétition réelle qui fait que nos artistes se défoncent pour donner le meilleur d'eux. Mais je reste toujours confiant en l'avenir. Ce ne sont pas les décisions des politicards qui freineront nos asprirations de création. "
# Posté le mercredi 23 février 2005 12:46

saida fikri

saida fikri
saida fikri

Une voix douce et des paroles qui ont un sens (racisme, intolérance....) Née à Casablanca mère de deux fillettes, Rania et Ghofrane et mariée à Thami, un décorateur et dessinateur aujourd'hui converti en fermier, sa famille et ses amis l'ont toujours soutenue dans sa vocation. Elle a fait ses débuts conservatoire de Casablanca en apprenant à jouer de la guitare. L'instrument qui l'accompagnera tout au long de sa jeune carrière, elle a jouée de la musique "Country" et interprétée avec aisance des succès de Dolly Parton. Ce n'est que bien plus tard qu'elle se mettra à chanter en arabe. Des textes engagés, qui parlent de pardon et d'humanité. A quatorze ans, sa première chanson , Liyyam.
# Posté le lundi 21 février 2005 09:55

bobo sportif

bobo sportif
dommage que lbob soit mort avant qu'il participe a la coupe du monde!!!
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# Posté le mercredi 16 février 2005 09:51
Modifié le mercredi 23 mai 2007 02:55

dona dona dona réda maradona

dona dona dona réda maradona
ljomhour kay nadi wa réda riahi
# Posté le mercredi 16 février 2005 09:49